Justice pour Roland Veuillet

Grève de la faim, rue de Grenelle : 44e jour

vendredi 26 décembre 2014

Le ministère de l’Education Nationale a reçu, mardi 21 octobre, Roland Veuillet.

L’administration de l’éducation nationale ne répond que par des demi-mesures, au gréviste de la faim, stationné devant le 110, rue de Grenelle, depuis le 15 septembre.
Ainsi, elle veut bien amnistier la sanction, mais refuse de l’annuler officiellement, en ouvrant une Enquête Administrative. En fait, elle ne veut pas reconnaître qu’il y a eu une cabale en 2003, pour casser une grève, et pour écarter un militant qui avait dénoncé des collusions financières entre le MEDEF et le recteur d’Académie.

Le ministère veut bien rapatrier Roland Veuillet à Nîmes, mais il refuse de le nommer officiellement sur un poste. En effet, la solution retenue est une affectation provisoire, c’est à dire une situation très précaire pour cet enseignant, car elle pourrait être remise en cause à tout moment, par un renvoi à Lyon.

L’ Administration, veut bien enfin mettre de côté la dernière sanction intervenue en juillet 2014, mais elle refuse de prendre des mesures contre ceux qui l’ont organisée (entrave à l’exercice du droit syndical, harcèlement, abus de pouvoir).

Les réponses du ministère ne correspondent pas l’exigence élémentaire, formulée depuis très longtemps par le syndicaliste. Celui-ci demande simplement, mais pleinement, l’application d’un Avis du Conseil Supérieur de la Fonction Publique indiquant que cette sanction doit être annulée, car les faits reprochés ne sont pas fondés.

La grève de la faim continue donc pour l’application de cet Avis du CSFP, accompagnée de la réintégration sur le poste occupé en 2003 : le Lycée Dhuoda de Nîmes, après Toussaint.

mis en ligne par Roland Veuillet



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