Justice pour Roland Veuillet

Rencontre avec Gilles de ROBIEN, sur le perron

vendredi 26 août 2005

Roland VEUILLET court autour du ministère de l’Éducation Nationale, comme il le fait tous les jours, depuis le 15 août, pour protester contre la sanction dont il est l’objet, pour fait de grève, en 2003.

A 18 heures 30, Gilles de ROBIEN sort de son logement de fonction, 46, rue de Bellechasse, pour rejoindre sa voiture, accompagné par deux gardes du corps. Roland va à sa rencontre :

- Roland VEUILLET : « Monsieur de ROBIEN, comment se fait-il que les décisions du Conseil Supérieur de la Fonction Publique ne s’appliquent pas dans l’Éducation Nationale ? »
- Gilles de ROBIEN : « On est dans un état de droit, il y a des procédures. »
- RV : « Justement ! Le CSFP s’est prononcé pour l’annulation de la sanction dont je suis l’objet, car elle n’est pas fondée, et le ministère refuse d’appliquer cet avis. »
- GdR : « Il y des recours. »
- RV : « Oui, le Tribunal Administratif, mais il faut attendre plusieurs années, pendant ce temps la sanction s’applique. Mais tout de même, le CSFP s’est prononcé en considérant que les motifs n’étaient pas fondés. Le CSFP ce n’est pas rien, il est composé de Magistrats du Conseil d’etat. »
- GdR : « Je ne connais pas la situation de chacun des personnels, je m’adresserai au Directeur des personnels. »
- RV : « De plus dans cette affaire il y a des choses extrêmement graves : un Proviseur, un Inspecteur et un Recteur ont rédigé des faux en écriture, une enquête administrative s’impose, pour faire la lumière, sur tout cela. »
- GdR : « Vous en avez la preuve ? Adressez-moi un courrier. »

L’arbitrairathon se poursuit

- samedi 27 août : 60 km ;
- vendredi 26 août : 55 km ;
- jeudi 25 août : 50 km ;
- mercredi 24 août : 45 ;
soit 810 km depuis le 15 août.

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