Justice pour Roland Veuillet

1000 km de plus en courant du 18 décembre au 2 janvier

décembre 2005

C’est reparti pour un 15e Arbitrairathon.

Roland VEUILLET entreprend cette nouvelle course à pieds pour protester contre la répression anti-syndicale. Pendant toutes les vacances de Noël, il va courir dans l’agglomération lyonnaise. Il effectuera un trajet en étoile en partant du rectorat pour rejoindre chacun des établissements scolaires de la banlieue (Vaulx en Velin, Vénissieux, Givors, La Duchère, etc.).

Ainsi, il terminera l’année en franchissant le seuil des 12 000 km, parcourus en 200 jours (chaque vacances scolaires depuis deux ans).


Par cette forme d’action, Roland VEUILLET, syndicaliste enseignant, tient à protester contre la sanction arbitraire dont il est l’objet depuis trois ans : une mutation d’office à Lyon, pour s’être opposé en 2003, au remplacement des grévistes par des jeunes en situation précaire.

Il tient à protester aussi contre le maintien de cette mesure disciplinaire dont le caractère inique a été reconnu par le Conseil Supérieur de la Fonction Publique (l’une des plus hautes instances de la République) qui s’est prononcée le 25 janvier 2005 « pour l’annulation de toutes formes de sanctions, car les faits reprochés à M. VEUILLET ne sont pas établis ». Cet avis du CSFP signifie en clair que l’Education Nationale a monté de toutes pièces une cabale, ce qui est extrêmement grave. Ce qui est encore plus grave, c’est que les auteurs de cette cabale (le recteur Marrois et le Proviseur Deharo), véritables faussaires, poursuivent en toute impunité leurs activités (merci pour nos élèves !).

Roland VEUILLET proteste enfin contre le fait d’être muté à Lyon sur un poste inexistant. En effet, depuis trois ans, il est affecté en surnombre dans un établissement déjà bien doté en personnel. De plus cet établissement ne pose aucun problème, alors que le manque de personnel est très sensible sur l’ensemble les lycées et collèges de la banlieue lyonnaise. Mais le rectorat refuse de l’envoyer là où il serait utile, préférant le laisser moisir dans un placard, ce qui représente de fait une double sanction. Et Villepin et Robien, interpellés à ce sujet cautionnent, par un silence de marbre.

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